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Par ville

Le concept de banque infinie à Oshawa

Oshawa a passé un siècle comme ville où un seul employeur façonnait presque tout, puis les deux dernières décennies à devenir quelque chose de plus large. Les deux moitiés de cette histoire comptent pour un ménage qui envisage un engagement de trente ans.

Une ville qui a refait sa propre hypothèse

Oshawa est l'une des villes manufacturières les plus reconnaissables du Canada. Le Musée canadien de l'automobile se trouve au centre-ville, le lieu historique national Parkwood conserve le domaine bâti par la famille qui a fondé l'industrie ici, et les jardins botaniques de la vallée d'Oshawa ainsi que le Second Marsh au bord du lac sont le genre d'infrastructure civique qu'une ville industrielle prospère se construit.

Ce qu'on dit moins souvent, c'est ce qui a suivi. L'Université Ontario Tech a ouvert au nord de la ville en 2002, le Collège Durham s'est développé à côté, et l'hôpital ainsi que l'économie plus large de la région de Durham ont pris un poids que la ville n'avait pas à l'époque où elle vivait d'une seule industrie. Oshawa n'a pas cessé d'être une ville manufacturière; elle a cessé de n'être que cela.

Cette histoire est directement pertinente ici, car elle a produit deux situations financières très différentes qui coexistent, et une page qui leur donnerait une seule réponse aurait tort pour les deux.

Si vous détenez un régime manufacturier

Un régime à prestations déterminées fournit déjà un revenu qui ne s'épuise pas et ne dépend pas des marchés. Si vous en avez un, l'argument du revenu de retraite en faveur d'une police avec participation est nettement plus faible que dans la documentation américaine, laquelle suppose que vous n'avez rien de tel.

Ce qui reste, c'est l'accès, parce qu'une rente n'est pas une garantie, et la question du survivant. Sur ce second point, Oshawa présente une complication qu'il faut nommer. Certains lecteurs d'ici détiennent un régime provenant d'un employeur qui n'existe plus sous sa forme d'origine, ou dont le régime a été restructuré lors d'une fermeture, d'une vente ou d'une réorganisation. Cela ne se lit dans aucune brochure générale: il faut vos propres relevés et, au besoin, une vérification auprès de l'administrateur du régime. La question n'est pas de savoir si un régime existe, mais ce qu'il versera réellement et ce qu'il versera à un survivant. Tant que vous n'avez pas ces deux chiffres, personne ne peut vous dire honnêtement si cette stratégie vous convient.

Si vous êtes dans la nouvelle économie

Les emplois universitaires, collégiaux, hospitaliers et régionaux produisent un tableau différent: souvent aucun régime à prestations déterminées, ou un régime à cotisations déterminées, qui ne promet aucun montant et accumule un solde dépendant des marchés et pouvant s'épuiser. Si c'est votre cas, l'argument de la retraite ne s'affaiblit pas comme décrit plus haut, et vous vous rapprochez davantage d'un travailleur autonome que d'un retraité à rente. Lisez votre propre relevé plutôt que de supposer lequel vous détenez. C'est la seule question qui change le plus la réponse, et elle se tranche en deux minutes.

Ce que la stratégie exige vraiment

Des primes maintenues sans interruption pendant des décennies. La valeur de rachat est habituellement inférieure aux primes cumulées pendant de nombreuses années, souvent plus d'une décennie: une sortie hâtive est donc une perte, et une déchéance avec avance en cours et gain accumulé constitue une disposition imposable. Dans une ville qui a vécu des cycles d'usine, ce risque n'a rien de théorique, et le conseil en découle: calibrez la prime de base sur votre pire année plausible et versez la capacité des bonnes années en assurance supplémentaire libérée plutôt qu'en prime de base plus élevée.

Le logement à Oshawa demeure plus abordable que dans la majeure partie de la région du Grand Toronto, ce qui aide véritablement. Un ménage y atteint un surplus stable plus tôt que près de la ville, et le surplus stable est la seule condition dont cette stratégie ne peut se passer.

Les règles ontariennes et quand cela ne convient pas

L'assurance en Ontario relève de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et un professionnel y détient le permis de Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En vertu de la Financial Professionals Title Protection Act, nul ne peut employer les titres de Financial Planner ou de Financial Advisor sans un titre approuvé, et un permis d'assurance vie seul n'ouvre droit à aucun des deux. Vérifiez le permis dans le registre public et demandez comment la personne est rémunérée.

Un ménage en début d'hypothèque, sans fonds d'urgence, ou portant des dettes de consommation à taux élevé devrait régler cela d'abord. Rien sur cette page n'est un conseil. Aucune évaluation n'a été faite de qui que ce soit qui la lit, et l'auteur n'est pas une partie neutre: il est autorisé à vendre les contrats qu'utilise cette stratégie et touche une commission lorsqu'un contrat est placé. Si vous avez un régime de retraite, apportez vos relevés. La réponse en dépend plus que de tout ce qui est écrit ici.

Un dernier mot sur ce que la reconversion de cette ville enseigne. Oshawa n'a pas remplacé son industrie: elle a ajouté autre chose à côté, et c'est ce qui lui a permis de traverser les cycles. Le principe vaut pour un ménage. Cette stratégie n'est pas destinée à remplacer un régime de retraite, un REER ou un CELI, et quiconque la présente comme un substitut à ce que vous avez déjà vous vend quelque chose plutôt que de vous conseiller. Elle occupe une place précise: un capital accessible sans nouvelle demande de crédit, et un capital-décès. Si cette place est déjà occupée chez vous, la réponse honnête est non.

Un mot enfin sur la vérification. Demandez le numéro de permis, vérifiez-le dans le registre public, et demandez comment la personne est rémunérée. Ces trois questions ne coûtent rien et personne d'honnête ne s'en offusquera.