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Le concept de banque infinie à Kelowna
Kelowna borde le lac Okanagan entre les montagnes et les vignobles, et bien des gens y sont venus pour prendre leur retraite plutôt que pour travailler. L'âge est la seule variable que cette stratégie ne peut pas compenser: il faut donc régler cela d'abord.
Le lac, la saison, et qui est venu s'y installer
Kelowna s'étire le long de la rive est du lac Okanagan, avec le mont Knox au-dessus du nord de la ville et le sentier de la Mission Creek qui remonte vers l'intérieur. La vallée produit des fruits à noyau et du raisin de cuve, Big White est en haut de la côte pour l'hiver, et le lac lui-même donne le rythme de l'année. Le Collège Okanagan et l'UBC Okanagan se trouvent au nord.
Deux faits sur la population comptent ici. Kelowna a attiré une importante population retraitée et semi-retraitée de tout l'Ouest canadien, et l'économie active y est fortement saisonnière: tourisme, hôtellerie, construction, agriculture et vin. Ces deux faits poussent l'analyse dans des directions différentes, et la page doit les traiter séparément.
L'âge est la variable qu'on ne peut pas contourner
Si vous êtes venu ici pour la retraite, c'est le premier point à trancher, et c'est de l'arithmétique plutôt qu'une opinion.
Deux mécanismes se cumulent. Le coût de l'assurance augmente avec l'âge de l'assuré: une police émise à soixante ans supporte donc un coût sensiblement plus élevé par dollar de couverture que la même police émise à trente ans. Et la stratégie dépend du temps: la valeur de rachat demeure inférieure aux primes cumulées pendant de nombreuses années, souvent plus d'une décennie, de sorte que la période pendant laquelle l'arrangement est une perte nette occupe une part plus grande d'un horizon restant plus court.
Cela ne rend pas la chose impossible après soixante ans. Cela la rend plus étroite, et cela déplace la finalité. Pour un lecteur plus âgé, le cadre sensé est généralement la liquidité successorale ou une transmission à la génération suivante, non la constitution d'un système dans lequel emprunter. Demandez en quelle année la valeur de rachat devrait dépasser les primes cumulées, puis posez exactement la même question en ne regardant que la colonne garantie. Si cette année dépasse votre horizon de planification raisonnable, vous avez votre réponse.
Un point de plus qui devient une vraie contrainte avec l'âge: l'assurabilité. Une proposition peut être tarifée plus cher ou refusée pour des motifs de santé. Ne bâtissez jamais un plan qui dépend de l'acceptation d'une police avant qu'elle ne soit acceptée, et méfiez-vous de toute présentation qui traite l'acceptation comme acquise.
Là où cela s'applique véritablement ici
Deux situations, et toutes deux concernent la génération suivante plutôt que le lecteur.
La première est la liquidité successorale. Un bien de l'Okanagan détenu longtemps peut porter un gain accumulé important sur tout ce qui n'est pas la résidence principale, une deuxième propriété ou un chalet en particulier. Le Canada n'a pas d'impôt successoral mais il a une disposition réputée au décès: le gain devient donc imposable dans la déclaration finale alors que la valeur demeure immobilisée dans l'immobilier. L'assurance fournit la liquidité pour le payer sans forcer une vente précipitée.
La seconde est une police souscrite sur un enfant ou un petit-enfant. C'est la seule version où le problème de l'âge disparaît entièrement, puisque l'assuré est jeune, les primes sont faibles et l'horizon se compte en décennies par définition. Restez précis sur ce qui est acheté: il s'agit d'assurance vie, non d'un fonds d'études, et un REEE répond mieux au besoin scolaire grâce aux subventions fédérales qui s'y rattachent.
Le revenu saisonnier, pour la moitié active de la ville
Si votre revenu arrive avec la saison, calibrez la prime de base sur votre pire année plausible et versez la capacité des bonnes années en assurance supplémentaire libérée plutôt qu'en prime de base plus élevée. Dans la plupart des contrats, la prime de base est l'obligation contraignante et les versements supplémentaires sont la partie souple. Demandez précisément comment le contrat traite un versement supplémentaire omis par rapport à une prime de base omise, car les réponses diffèrent généralement.
Les règles de la Colombie-Britannique et quand cela ne convient pas
L'assurance en Colombie-Britannique relève de l'Insurance Council of British Columbia, qui n'est pas ICBC. ICBC est l'assureur automobile public de la province et n'a rien à voir avec les permis d'assurance vie. Un professionnel y détient le permis de Life Insurance Agent. La Colombie-Britannique n'a pas adopté de loi de protection des titres: conseiller financier et planificateur financier y sont donc moins encadrés qu'en Ontario.
Un lecteur retraité doté d'une rente indexée solide, sans personnes à charge, sans société et sans exposition fiscale successorale est un mauvais candidat. Il en va de même de quiconque traverse une saison creuse, n'a pas de fonds d'urgence ou porte des dettes de consommation à taux élevé. Rien sur cette page n'est un conseil. Aucune évaluation n'a été faite de qui que ce soit qui la lit, et l'auteur n'est pas une partie neutre: il est autorisé à vendre les contrats qu'utilise cette stratégie et touche une commission lorsqu'un contrat est placé. Portez les réponses à un comptable et à un conseiller juridique de votre choix.
Un dernier mot pour les ménages venus d'une autre province, car ils sont nombreux ici. Si vous déteniez déjà une police souscrite ailleurs au Canada, elle demeure valide: le contrat suit le titulaire et le traitement fiscal est fédéral, donc identique d'une province à l'autre. Ce qui change avec le déménagement, c'est le régulateur dont relève la personne qui vous sert désormais et l'instance auprès de laquelle vous porteriez une plainte. Si votre conseiller est resté dans votre ancienne province et n'est pas autorisé en Colombie-Britannique, il ne peut plus vous conseiller ici, et ce serait vous qui en subiriez les conséquences. Vérifiez son permis auprès du conseil avant votre prochaine décision.