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Par ville

Le concept de banque infinie à Hamilton

Hamilton abrite deux populations financières côte à côte: des salariés dotés d'un régime industriel ou du secteur de la santé, et des travailleurs autonomes des métiers qui n'en ont aucun. La bonne réponse ici dépend entièrement de laquelle des deux vous êtes.

Deux villes en une, sur le plan financier

L'économie de Hamilton porte une longue histoire industrielle à côté d'un vaste secteur de la santé et de l'éducation, et à côté des deux une population importante de travailleurs autonomes des métiers, d'entrepreneurs et de petites entreprises de construction. Ces groupes abordent cette stratégie par des directions opposées, et une page qui leur donnerait une seule réponse aurait tort pour les deux.

Si vous avez un régime de retraite d'employeur, qu'il soit industriel, hospitalier ou d'un conseil scolaire, la moitié de l'argument habituel ne s'applique pas à vous. Un régime à prestations déterminées fournit déjà un revenu qui ne s'épuise pas et ne dépend pas des marchés: l'argument du revenu de retraite en faveur d'une police avec participation est donc nettement plus faible que dans la documentation américaine, laquelle suppose que vous n'avez rien de tel. Ce qui reste, c'est l'accès, parce qu'une rente n'est pas une garantie, et la question du survivant, qui exige de lire son propre régime plutôt que d'accepter une réponse générale.

Si vous êtes travailleur autonome dans les métiers, c'est l'inverse. Vous n'avez ni régime, ni cotisation de l'employeur, ni couverture collective, et l'argument de la retraite s'applique entièrement. Mais vous présentez aussi le profil de risque que cette stratégie gère le plus mal: un revenu qui varie selon la saison, selon le contrat et selon la météo.

Le revenu irrégulier est le danger précis, et il a un mécanisme précis

Cela mérite des détails plutôt qu'un avertissement. Un entrepreneur qui souscrit des primes calibrées sur une bonne année affrontera un hiver creux, et le contrat ne se soucie pas de la raison pour laquelle la prime a été manquée. Ce qui arrive ensuite dépend du contrat: certains prévoient un délai de grâce, et beaucoup prélèvent une avance automatique de prime sur la valeur de rachat pour maintenir la police en vigueur.

Une avance automatique de prime est une véritable avance, avec de véritables intérêts dus à l'assureur. Ce n'est pas une courtoisie. Elle augmente discrètement le solde de l'avance, et les intérêts capitalisés se composent à l'anniversaire de la police. Deux ou trois années difficiles d'affilée peuvent laisser une police chargée d'une avance que le titulaire n'a jamais consciemment demandée. Si le solde s'approche de la valeur du contrat, la police peut déchoir, et une déchéance avec gain accumulé constitue une disposition imposable qui arrive une année où le revenu s'est déjà effondré.

La réponse pratique consiste à calibrer les primes sur votre pire année plausible plutôt que sur la meilleure, et à verser la capacité supplémentaire des bonnes années en assurance supplémentaire libérée plutôt qu'en prime de base plus élevée. La prime de base est l'obligation; l'assurance supplémentaire libérée est, dans la plupart des contrats, la partie souple. Demandez précisément comment le contrat traite un versement supplémentaire omis par rapport à une prime de base omise: les réponses diffèrent généralement.

Les règles ontariennes

L'assurance en Ontario relève de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et un professionnel y détient le permis de Life and Accident & Sickness Insurance Agent. En vertu de la Financial Professionals Title Protection Act, nul ne peut employer les titres de Financial Planner ou de Financial Advisor sans un titre approuvé, et un permis d'assurance vie seul n'ouvre droit à aucun des deux. Vérifiez le permis dans le registre public et demandez comment la personne est rémunérée.

Quand cela ne convient pas

Un lecteur doté d'une rente, sans personnes à charge, sans société et sans besoin de capital est un mauvais candidat. Il en va de même d'un entrepreneur dans une période creuse, ou de quiconque porte des dettes de consommation à taux élevé ou n'a pas de fonds d'urgence. La valeur de rachat est habituellement inférieure aux primes cumulées pendant de nombreuses années, souvent plus d'une décennie: une sortie hâtive est donc une perte.

Rien sur cette page n'est un conseil. Aucune évaluation n'a été faite de qui que ce soit qui la lit, et l'auteur n'est pas une partie neutre: il est autorisé à vendre les contrats qu'utilise cette stratégie et touche une commission lorsqu'un contrat est placé. Si vous avez un régime, apportez vos relevés. Si vous êtes travailleur autonome, apportez trois années de revenus. La réponse dépend de ces documents plus que de tout ce qui est écrit ici.

Un dernier point sur l'ordre des questions. Beaucoup de lecteurs d'ici confondent le besoin d'assurance et l'intérêt pour la stratégie. Ce sont deux questions distinctes, et la première est souvent plus urgente. Un entrepreneur avec une hypothèque et des enfants a un besoin réel de capital-décès aujourd'hui, et une assurance temporaire convertible plus tard peut le couvrir sans engager des primes que l'entreprise ne peut pas encore soutenir. Réglez le besoin d'abord; la stratégie sera encore là.

Une remarque enfin sur l'héritage industriel de la ville, parce qu'il produit une situation particulière. Certains lecteurs d'ici ont un régime de retraite d'un employeur qui n'existe plus sous sa forme d'origine, ou dont le régime a été restructuré. Cela ne se lit pas dans une brochure générale: il faut vos propres relevés et, au besoin, une vérification auprès de l'administrateur du régime. La question n'est pas de savoir si un régime existe, mais ce qu'il versera réellement et ce qu'il versera à un survivant.