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Le concept de banque infinie à Edmonton
Edmonton et Calgary sont toutes deux en Alberta et partagent chaque règle, mais elles ne partagent pas une économie. Edmonton, c'est le gouvernement, la santé, l'éducation et une forte population de retraités du secteur public, ce qui oriente cette analyse autrement que Calgary.
À lire d'abord. L'auteur de ce livre est autorisé comme conseiller en sécurité financière au Québec, comme Life and Accident & Sickness Insurance Agent en Ontario et comme Life Insurance Agent en Colombie-Britannique. Il n'est pas autorisé en Alberta et ne peut ni conseiller, ni recommander, ni placer un contrat pour un résident de l'Alberta. Rien ici ne constitue une offre de le faire. Travaillez avec une personne autorisée par l'Alberta Insurance Council. Cette page existe parce que le livre se vend partout au Canada.
Edmonton n'est pas Calgary, et la différence compte ici
Les deux villes sont régies par la même réglementation albertaine et les mêmes règles fiscales fédérales: rien de juridique ne les sépare. Ce qui les sépare, c'est ce que les gens y font pour vivre. Edmonton est la capitale provinciale, avec une concentration d'emplois gouvernementaux, de santé, d'enseignement postsecondaire et de services publics. Calgary, ce sont les sièges sociaux et le cycle énergétique. Ces deux économies tirent cette analyse dans des directions opposées, et une page qui les traiterait comme interchangeables serait inutile aux deux.
Le risque calgarien, c'est la volatilité du revenu: un ménage qui finance une police une bonne année et qui y peine une mauvaise. La question edmontonienne est presque l'inverse. Une part importante des lecteurs d'ici occupent un emploi stable et bénéficient d'un régime de retraite d'employeur, souvent à prestations déterminées, par la fonction publique, une autorité sanitaire, un conseil scolaire ou une université.
Ce qu'un régime d'employeur fait à l'argument
Il en affaiblit la moitié, et l'honnêteté exige de dire laquelle. Un régime à prestations déterminées fournit déjà un revenu qui ne s'épuise pas et ne dépend pas des marchés. Si vous en avez un, l'argument du revenu de retraite en faveur d'une police avec participation est nettement plus faible que la version qu'on lit dans la documentation américaine, laquelle suppose que vous n'avez rien de tel. Quiconque présente cette stratégie à un employé du secteur public edmontonien comme une solution de revenu de retraite sans en tenir compte lit un scénario écrit pour un autre pays.
Ce qu'un régime ne fait pas, c'est procurer du capital pendant la vie active. Une rente n'est pas une garantie. Un employé au revenu sûr et à la retraite bien couverte qui a besoin d'argent pour une rénovation, les études d'un enfant ou une urgence familiale affronte les deux mêmes options que tout le monde: s'adresser à un prêteur, ou puiser dans son épargne. C'est le choix binaire que décrit le livre, et c'est la partie de l'argument qui survit intacte à un régime de retraite.
Les dispositions relatives au survivant sont la deuxième chose à vérifier, et vérifier signifie lire son propre régime plutôt que d'accepter une réponse générale. Ces dispositions varient selon le régime et selon les choix faits à la retraite, et certaines réduisent sensiblement la prestation. Si votre régime laisse un écart, l'assurance est l'outil ordinaire pour le combler. C'est une conversation d'assurance, non une conversation de stratégie, et cela suffira peut-être.
L'avantage de la stabilité, dit franchement
Un emploi stable est véritablement la meilleure condition pour cette stratégie, et Edmonton en compte davantage que la plupart des villes canadiennes. Toute la structure repose sur des primes maintenues sans interruption pendant des décennies, et un ménage capable de prévoir son revenu à cinq ans dispose d'un avantage qu'un ménage à commission ou cyclique n'a pas. Cela mérite d'être dit, parce que c'est le seul endroit où l'économie locale favorise plutôt qu'elle ne met en garde.
La mise en garde qui l'accompagne est différente. Quand la retraite est déjà assurée, la question de l'utilité devient plus difficile, non plus facile. Un lecteur d'ici devrait pouvoir nommer à quoi servirait réellement le capital. S'il ne le peut pas, la réponse honnête est non, et un bon praticien le dira.
Les règles albertaines et où les vérifier
L'assurance en Alberta relève de l'Alberta Insurance Council, et un professionnel de l'assurance vie y détient le permis de Life Insurance Agent. Le conseil tient un registre public. L'Alberta n'a pas adopté de loi de protection des titres: conseiller financier et planificateur financier y sont donc moins encadrés qu'en Ontario, ce qui est une raison de vérifier le permis plutôt que de se fier au titre. Demandez le numéro de permis, vérifiez-le, et demandez comment la personne est rémunérée avant de signer quoi que ce soit.
Rien sur cette page n'est un conseil. Aucune évaluation n'a été faite de qui que ce soit qui la lit. L'auteur est autorisé à vendre ces contrats dans trois provinces, non dans celle-ci, et touche une commission lorsqu'un contrat est placé. Portez ce qui vous semble utile ici à un professionnel autorisé en Alberta, à un comptable et à un conseiller juridique de votre choix.
Une dernière remarque sur la documentation que vous rencontrerez. Presque tout ce qui s'écrit sur cette stratégie vient des États-Unis, et le décalage n'est pas cosmétique. Le Canada n'a pas d'impôt successoral, mais il a une disposition réputée au décès. Le critère de police exonérée du Règlement de l'impôt sur le revenu n'a pas d'équivalent américain sous la même forme. Une avance sur police interagit avec le coût de base rajusté au sens de l'article 148. Et l'assurance-dépôt de la SADC ne s'applique pas du tout à un contrat d'assurance: la protection des titulaires vient d'Assuris, dans ses limites publiées. Chacune de ces différences produit une réponse fausse mais assurée plutôt qu'une erreur visible, et c'est précisément ce qui les rend dangereuses.
Un mot enfin sur le calendrier, parce qu'il compte plus qu'on ne le croit. Cette stratégie ne récompense pas la rapidité mais la durée. Les premières années sont les moins intéressantes: la valeur de rachat y demeure inférieure aux primes versées, et rien de ce que promet la brochure ne s'est encore matérialisé. C'est précisément là que la plupart des gens abandonnent, et abandonner tôt transforme une stratégie de long terme en perte sèche. Un lecteur d'Edmonton dont l'emploi est stable est mieux placé que la moyenne pour franchir cette période, mais encore faut-il l'avoir vue venir. Demandez en quelle année la valeur de rachat devrait dépasser les primes cumulées, puis reposez la question en ne regardant que la colonne garantie: l'écart entre les deux réponses vous dira ce que vous achetez réellement.