Il existe une transaction financière que chaque Canadien portant une hypothèque, un prêt auto, une marge de crédit commerciale ou une dette etudiante effectue continuellement, généralement sans y reflechir attentivement. Chaque mois, une partie de son revenu quitte son ecosystème financier de manière permanente sous forme de paiements d'intérêts. Ces intérêts enrichissent l'établissement prêteur. Ils ne reviennent pas. Ils ne se capitalisent pas. Ils ne construisent rien pour l'emprunteur. Ils se transferent simplement du système de l'emprunteur au système du prêteur, et ce transfert est irreversible. le concept de la souveraineté financière infinie™, dans son expression la plus fondamentale, est une tentative d'inverser la direction de ce transfert: est une tentative de rapprocher de vous la fonction de financement: déplacer une plus grande part de cette fonction vers des droits contractuels que vous détenez, de sorte qu'emprunter n'exige pas de demander la permission à un prêteur externe et que le remboursement rétablisse la capacité utilisée, plutôt que de ne rien laisser derrière.
L'ampleur du transfert que vous ne surveillez peut-être pas
La plupart des gens connaissent leurs paiements de prêts individuels. Ils savent ce que leur hypothèque leur coûte chaque mois, ce qu'est le paiement de la voiture et, à peu près, ce que la marge de crédit leur coûte en intérêts. Ce que la plupart des gens ne font pas, c'est d'aggreger ces flux d'intérêts et de les examiner comme un seul nombre sur une vie entière. Une famille canadienne qui porte une hypothèque sur une période d'amortissement complète paie des intérêts qui, cumulés, représentent une part importante du montant emprunté. Cette part dépend du taux, de la durée et de l'amortissement, et ces éléments sont connaissables pour votre propre hypothèque d'une façon qu'ils ne le sont pas sur un site web. Les véhicules financés à répétition au cours d'une vie active ajoutent des intérêts à chaque fois, et chaque cycle recommence les intérêts sur un nouveau solde. Une marge de crédit commerciale portée sur une décennie d'activité en génère encore davantage. Les intérêts cumulés qui quittent un menage ou une entreprise canadienne typique sur une vie active de travail se comptent en centaines de milliers de dollars. Rien ne revient. Tout enrichit le prêteur, pas l'emprunteur.
Ce qu'une avance sur police change, et ce qu'elle ne change pas
Lorsqu'un propriétaire d'entreprise ou une famille utilise une avance sur police pour financer un besoin de capital qui aurait autrement été financé par un prêteur commercial, les intérêts qu'ils paient sur cette avance sur police vont a la compagnie d'assurance plutôt qu'a un prêteur. Ce n'est pas encore la récupération. La récupération se produit lorsque l'avance sur police est remboursée avec des intérêts, et que ce remboursement reconstruit la valeur de rachat qui sert de base pour le prochain cycle d'avance. En termes pratiques, les intérêts payes sur une avance sur police ne sont pas definitvement perdus. Ils retablissent une capacité d'emprunt qui peut être reutilisee. Le système de capital est reconstitue. Le prochain cycle est possible. Comparez cela avec le paiement d'intérêt hypothécaire conventionnel, qui réduit le solde impayé mais ne fait rien pour créer une nouvelle capacité d'emprunt dans un système dont l'emprunteur est propriétaire.
Pourquoi l'efficacité financière personnelle commence par reconnaître les coûts invisibles
Les frictions financières les plus coûteuses dans la vie d'un particulier sont celles qui n'apparaissent pas sur un relevé de compte. La capitalisation interrompue lors de chaque retrait d'épargne. L'impôt marginal annuel sur les revenus de placement non enregistrés qui aurait pu rester investi. Les intérêts payés à des prêteurs tiers pour des achats qui auraient pu être financés depuis un système de capital privé. Ces coûts « invisibles » s'accumulent sur des décennies en montants substantiels que la plupart des individus ne quantifient jamais parce qu'ils ne figurent jamais sur une ligne clairement étiquetée d'un relevé. L'efficacité financière personnelle dans le cadre CBI commence par rendre ces coûts visibles, par comprendre ce que coûte l'interruption de capitalisation, ce que coûte l'imposition annuelle, et ce que coûte l'acheminement des intérêts vers les prêteurs plutôt que vers son propre système. Une fois ces coûts quantifiés, les décisions financières peuvent être prises avec une clarté que les approches conventionnelles ne permettent pas.
L'efficacité financière personnelle dans le cadre du CBI n'est pas un résultat automatique de la possession d'une police, c'est le produit d'une série de décisions conscientes et cohérentes prises sur des années. La décision de verser les primes régulièrement même quand les finances sont serrées. La décision de rembourser systématiquement les avances sur police plutôt que de les laisser s'accumuler. La décision de coordonner régulièrement avec le comptable pour s'assurer que les avantages fiscaux disponibles sont pleinement réalisés. Et la décision de résister à la tentation de racheter la police lors d'une période difficile, préservant ainsi les décennies de capitalisation qui restent à courir. Ce sont ces décisions, répétées sur le long terme, qui transforment une police en un actif central du patrimoine.
En pratique, cette efficacité financière se manifeste dans des résultats concrets mesurables sur le long terme. Un propriétaire de police qui a maintenu une discipline rigoureuse pendant vingt ans, versant les primes régulièrement, remboursant les avances systématiquement, coordonnant avec ses conseillers professionnels, se retrouve avec un actif dont la valeur de rachat représente une composante significative de son patrimoine total, dont le capital-décès garantie a protégé sa famille à chaque étape, et dont l'accès aux avances sur police lui a permis de saisir des opportunités que ses pairs moins bien capitalisés ont dû laisser passer. C'est cette convergence d'avantages (résultant d'une discipline simple mais cohérente sur le long terme) qui est au cœur de la proposition de valeur du CBI.
Les intérêts des avances sur police vont a la compagnie d'assurance, pas directement au souscripteur. La récupération decrite est la reconstitution de la capacité d'emprunt par un remboursement discipline des avances. Les avances sur police non remboursées accumulent des intérêts et peuvent entrainer une déchéance de police. Contenu éducatif uniquement.
Le livre
Lisez l'argument complet en un seul endroit.
Quatre parties, douze chapitres, cinquante-deux avantages, écrit pour les Canadiens, selon les règles canadiennes, avec les limites énoncées à côté des avantages.
Publication prochaine en français et en anglais · Contenu éducatif seulement · Participations non garanties · Ne convient pas à tout le monde